mardi 13 septembre 2022

La Complainte du Parvis vert

Le curé de Saint-Denys, le père Lainé, avec quelques-uns de ses paroissiens, tentent d'alerter les autorités sur la menace qui plane sur la vie paroissiale... en chanson.


Pour adhérer à l'Association de défense du Parvis vert,
il suffit d'envoyer la formule suivante à parvisvert@yahoo.com :

Je, soussigné(e),
Nom et prénom :
Domicile :
déclare adhérer, en tant que membre, à l'association de défense du Parvis vert de la paroisse Saint-Denys-du-Saint-Sacrement.
Le :   /    / 2022

Vous recevrez par mail les dernières nouvelles du Parvis vert et pourrez participer à notre action de défense de notre espace paroissial. Bienvenue à tous !

Notre argumentaire :  https://parvisvert.blogspot.com/2022/05/argumentaire-pour-la-defense-du-parvis.html 

dimanche 19 juin 2022

Fête paroissiale du Saint-Sacrement au Parvis vert

 


La paroisse fête en musique au Parvis vert, autour d'un barbecue, la fête du Saint-Sacrement dont elle porte le nom en souvenir de l'ancien couvent sur les lieux duquel a été érigée son église au début du XIXème siècle.

vendredi 17 juin 2022

Fête de fin d'année des jeunes du catéchisme au Parvis vert

Fin d'une classe de catéchisme pour les plus jeunes des paroissiens : goûter au Parvis vert avec les catéchistes, quelques parents et les pères José et Thibaut. Comme il fait bon à l'ombre des grands arbres...


 

vendredi 10 juin 2022

L'édito du père Lainé

 Fake news

Samedi dernier, nous fêtions notre église Saint-Denys, consacrée il y a 187 ans, le 4 juin 1835. Ce fut l’occasion de nous rappeler les origines historiques de notre paroisse : en 1684, l’arrivée des Bénédictines du Saint-Sacrement dans l’ancien hôtel particulier du Maréchal de Turenne, la construction d’une chapelle de 80 places à l’emplacement de l’actuelle chapelle Saint-Jean-Baptiste, l’abandon du monastère en 1792, la création de la paroisse Saint-Denys du Marais en 1803, puis la construction de notre édifice, commencée en 1823 (nous fêterons l’an prochain le bicentenaire) et achevée en 1835.

Il est bon de connaître l’histoire. Cela permet de contredire ceux qui veulent refaire l’histoire pour faire prospérer leurs intérêts. Prenez par exemple cet élu de Paris Centre qui fait circuler sur Twitter cette fake new à propos de notre Parvis vert : « Une lointaine mairie a dû fermer les yeux quand un mur et une porte l’ont bouché… Bien mal acquis, dit-on ! » L’argument est habile : on laisse penser, sans donner le moindre commencement de preuve, que la paroisse s’est appropriée ce jardin, en en fermant l’accès, afin de légitimer le fait que la Ville la récupère. Une petite enquête rapide montre que tout cela est pure invention : le portail existait déjà du temps des Bénédictines, comme nous pouvons le constater sur le plan Turgot dont nous avons une copie à la Bibliothèque de la paroisse, et qui date de… 1735 ! Par ailleurs, un simple examen des pierres de fondement du portail suffit pour se convaincre qu’il était là bien avant 1905. Il est désolant que le Maire de Paris Centre se laisse influencer par ces fausses rumeurs totalement infondées.

Quant à la paroisse, elle ne diffuse pas de fake news, mais la Bonne nouvelle dans notre quartier depuis 1803.

François Lainé +

lundi 23 mai 2022

ARGUMENTAIRE pour la défense du Parvis vert

Qu’est-ce que l’Association de défense du Parvis vert ? 

L’Association de défense du Parvis vert de Saint-Denys-du-Saint-Sacrement a été créée en 2022 pour sauvegarder l’intégrité de l’espace paroissial de Saint-Denys, constitué autour d’un jardin : notre « Parvis vert », ainsi appelé pour bien montrer le prolongement de cet espace avec l’église, et son affectation cultuelle.


Qu’est-ce le Parvis vert ?

C’est un endroit clos, en partie pavé et en partie fleuri, accessible par l’église via la sacristie, les salles paroissiales et le presbytère adjacent. La bibliothèque et la chapelle du presbytère sont des lieux ouverts aux paroissiens. C’est aussi le bâtiment du presbytère qui abrite le secrétariat et les bureaux paroissiaux. Le Parvis vert est donc géographiquement situé au cœur de la vie cultuelle et paroissiale. C’est là que se rassemblent les paroissiens pour prier, célébrer des évènements paroissiaux ou simplement pour profiter ensemble, en toute quiétude, du jardin. En dehors de ces évènements particuliers, il y a toujours du passage : prêtres, catéchistes et autres bénévoles dévoués à leur Eglise, personnes extérieures appelées pour l’entretien des bâtiments.

Les portes du Parvis vert, ouvrant au 15 de la rue Saint-Claude, sont toujours closes (et l’ont toujours été), afin de garantir la sécurité des personnes et des biens.

 

En quoi le Parvis vert est-il menacé ?

Parce que la Ville envisage de percer, à travers le Parvis vert, en ouvrant le mur du fond, une voie pour desservir de futurs bâtiments et qui déboucherait au 15 rue Saint-Claude, par le portail actuel de Saint-Denys.

 

Quel est le projet de la ville ?

La Ville, ayant acquis les terrains des anciens hangars de Weber métaux, souhaite à présent construire, sur l’emplacement de ces anciens hangars, c’est-à-dire derrière le mur qui clôt notre espace paroissial, un immeuble de logement social de 23 à 25 appartements, ainsi qu’un équipement collectif non déterminé.

Ces lots sont inclus dans la copropriété du 64-66 rue de Turenne qui bénéficie actuellement d’un accès par la rue de Turenne.


Pourquoi le projet de la Ville de passer par le Parvis vert est-il absurde ?

Parce qu’il existe déjà un accès par le 64-66 rue de Turenne, celui-là même qui desservait les anciens hangars Weber métaux, ouvert aux piétons et aux véhicules, y compris utilitaires et de secours.


Pourquoi dans ce cas la Ville veut-elle passer par l’espace paroissial de Saint-Denys ?

Parce que la Ville craint de se heurter au refus des copropriétaires qui pourraient s’opposer à son projet de construction de logements. A cette question, les représentants de la Ville, lors d’une réunion avec le conseil économique de Saint-Denys et le diocèse ont répondu : « Mettez-vous à la place des copropriétaires ! »  Passer par Saint-Denys, « c’est plus simple... ».


Pourquoi la Ville croit-elle « plus simple » d’amputer l’espace paroissial ?

1) Parce que la Ville ne s’attendait pas à ce que les paroissiens opposent une résistance ferme à ce projet.

2) La Ville se considère comme « chez elle » à Saint-Denys, parce que la loi de 1905 de séparation des Eglises et de l’Etat a transféré à l’Etat, puis aux communes, la propriété de tous les biens d’Eglise… oubliant que cette loi, ainsi que celle de 1907, ont pour objet de protéger la liberté de culte en France.  


En quoi le projet de la Ville viole-t-il la liberté de culte protégée par la loi ? 

La loi de 1907, confirmée par une jurisprudence constante, protège l’usage cultuel inaliénable des biens dont l’Eglise est « affectataire ». Ainsi dès lors que l’usage continue d’être constaté et que l’Eglise ne renonce pas à cette affectation, une volonté politique quelconque ne saurait, sans violer la loi, imposer un démembrement des parcelles affectées. 


Quelles seraient les conséquences de l’amputation de notre Parvis vert ? 

1) Une atteinte au culte :  le Parvis vert est aux beaux jours utilisé pour des célébrations cultuelles régulières telles que des rassemblements de prières, des processions, des bénédictions.

Le percement d’une voie de passage par le Parvis vert empêcherait évidemment la tenue de ces célébrations religieuses.

2) Une atteinte à la sécurité des personnes : le Parvis vert est un espace de rassemblement privilégié pour les 130 scouts et la centaine d’enfants du catéchisme qui s’y retrouvent toute l’année pour prier, déjeuner ou jouer.

Pour l’instant, le lieu étant clos, ils bénéficient d’une parfaite sécurité.

Imaginerait-on créer une voie de passage au milieu d’une cour de récréation ?

Le Parvis vert est aussi un lieu de vie pour les prêtres et les séminaristes, qui passent pour l’instant du presbytère à la sacristie ou de la chapelle aux salles paroissiales en toute quiétude. Percer un passage, c’est une prise de risque injustifiable face à la menace terroriste, alors que des attentats sanglants ont été commis contre des clercs dans des lieux de culte (Saint-Etienne-du-Rouvray, Toulouse, Nice... ).

3) Une atteinte à la sécurité des biens : le Parvis vert ouvre sur la sacristie, les salles paroissiales, la chapelle du presbytère, la bibliothèque, l’entrée des bureaux paroissiaux, l’entrée du presbytère, soit six accès actuellement protégés par le portail clos du 15 rue Saint-Claude. 

Alors qu’aujourd’hui les lieux de culte sont menacés, que certains lieux de culte du Marais sont plus protégés que jamais, alors que les attentats visant Charlie-Hebdo et le Bataclan se sont déroulés sur notre territoire paroissial, la Ville envisage d’ouvrir un passage au beau milieu de notre espace paroissial !


Que pouvons-nous faire pour empêcher ce néfaste projet ?

Sachant qu’une voie d’accès qui pourrait desservir le futur immeuble existe déjà, sachant que le projet de percement d’un passage par le Parvis vert mettrait en péril la liberté de culte, les personnes et les biens, nous ne pouvons qu’appeler au retrait de ce projet aussi néfaste qu’inutile.

Adhérez et faites adhérer à l’Association de défense du Parvis vert.

Communiquez, expliquez, convainquez !

L’association mettra en œuvre les moyens de communication, voire de contestation devant les tribunaux, pour s’opposer à ce projet.

Plus nous serons nombreux, plus nous pèserons face à une volonté politique déterminée, plus nous aurons une chance d’être entendus ! 


ADHESION EN LIGNE A L'ASSOCIATION :

 Envoyez la formule suivante à parvisvert@yahoo.com :

Je, soussigné(e),
Nom et prénom :
Domicile :
déclare adhérer, en tant que membre, à l'association de défense du Parvis vert de la paroisse Saint-Denys-du-Saint-Sacrement.
Le :    /     / 2022

vendredi 13 mai 2022

Procession en l'honneur de ND de Fatima au Parvis vert

En ce 13 mai, comme à l'accoutumée, Saint-Denys a célébré Notre Dame de Fatima, avec le groupe portugais de la paroisse. La procession est partie du Parvis vert pour rejoindre l'église, en passant par la rue Saint-Claude, sous un beau soleil.

Ce fut une belle fête : espérons qu'elle pourra encore avoir lieu ces prochaines années...